Cancer du testicule à Antibes : diagnostic et prise en charge par le Dr Gury, urologue
Le cancer du testicule est une maladie rare mais qui représente la tumeur solide la plus fréquente chez l’homme jeune. Chaque année, environ 2 500 nouveaux cas sont diagnostiqués en France. Son incidence est en augmentation depuis plusieurs années, notamment grâce à une meilleure sensibilisation des hommes à l’autopalpation testiculaire et au diagnostic plus précoce.
Le pic de fréquence du cancer testiculaire se situe principalement entre 30 et 34 ans, mais il peut survenir à tout âge.
Au Centre SANO à Antibes, le Dr Gury, urologue, accompagne les patients dans le dépistage, le diagnostic et la prise en charge personnalisée des pathologies urologiques, notamment du cancer du testicule.
Quels sont les facteurs de risque du cancer du testicule ?
Les microlithiases testiculaires découvertes à l’échographie ne sont pas considérées comme un facteur de risque isolé de cancer du testicule. En revanche, lorsqu’elles sont associées à d’autres facteurs de risque connus, une surveillance échographique régulière peut être proposée. Ci-dessous les facteurs qui augmentent le risque de développer un cancer testiculaire :
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Cryptorchidie (testicule qui n’est pas descendu dans les bourses pendant l’enfance)
Syndrome de dysgénésie testiculaire
Hypospadias
Hypofertilité ou infertilité masculine
Atrophie testiculaire (volume testiculaire inférieur à 12 mL)
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Antécédent personnel de cancer du testicule
Antécédent familial au premier degré (père ou frère atteint d’un cancer testiculaire)
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Certains facteurs environnementaux sont encore discutés, notamment :
consommation importante de cannabis,
exposition aux pesticides,
exposition à certains solvants organiques.
Quels sont les traitements du cancer du testicule ?
Le traitement dépend du type de tumeur et de son stade.
Qu’est-ce qu’un cancer du testicule ?
Le cancer du testicule correspond au développement anormal de cellules cancéreuses au sein du tissu testiculaire. Dans la majorité des cas, il s’agit d’une tumeur appelée tumeur germinale, pouvant être classée en plusieurs sous-types, notamment les séminomes et les tumeurs non séminomateuses.
La bonne nouvelle est que le cancer du testicule possède un excellent taux de guérison, particulièrement lorsqu’il est diagnostiqué précocement.
Quels sont les symptômes du cancer du testicule ?
Le signe le plus fréquent du cancer du testicule est l’apparition d’une anomalie au niveau de la bourse. Les symptômes peuvent être : une boule ou masse dure dans le testicule, une augmentation du volume d’un testicule, une sensation de pesanteur dans la bourse,une modification de la consistance du testicule parfois une douleur testiculaire, même si elle n’est pas toujours présente.
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Le traitement de référence est l’orchidectomie élargie par voie inguinale, qui consiste à retirer le testicule atteint par une incision située au niveau de l’aine.
Cette intervention permet :
de confirmer le diagnostic grâce à l’analyse anatomopathologique,
de traiter la tumeur localisée.
Une prothèse testiculaire peut être proposée au même moment ou secondairement pour des raisons esthétiques et psychologiques.
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Lorsque le cancer s’est propagé aux ganglions ou à d’autres organes, une chimiothérapie adaptée peut être proposée.
Le cancer du testicule reste l’un des cancers avec les meilleurs résultats thérapeutiques, même dans certaines formes avancées.
Comment diagnostiquer un cancer du testicule ?
Le diagnostic repose sur plusieurs examens complémentaires.
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L’échographie scrotale est l’examen de référence en première intention.
Elle permet de :
analyser précisément le testicule,
identifier une masse intra-testiculaire,
différencier certaines lésions bénignes ou suspectes,
guider la prise en charge.
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Un bilan sanguin spécifique est réalisé avec trois marqueurs principaux :
Alpha-fœtoprotéine (AFP),
Gonadotrophine chorionique humaine totale (hCG totale),
Lactate déshydrogénase (LDH).
Ces marqueurs permettent d’aider au diagnostic, d’évaluer le pronostic et de suivre l’évolution après traitement.
Un résultat normal des marqueurs tumoraux n’exclut cependant pas un cancer du testicule.
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Un scanner thoraco-abdomino-pelvien peut être réalisé afin d’évaluer :
une éventuelle atteinte des ganglions,
la présence de métastases,
le stade d’évolution de la maladie.
Préserver sa fertilité avant un traitement du cancer du testicule
Chez les hommes jeunes, la question de la fertilité est essentielle.
Avant une chimiothérapie, une radiothérapie ou certaines chirurgies, une conservation du sperme (cryoconservation) dans un centre spécialisé de reproduction (CECOS) est recommandée.
Cette démarche permet de préserver un projet de paternité ultérieur et constitue une étape importante du parcours de soins.